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Film
Synopsis
- Machiko, aide-soignante, s'occupe du vieux Shigeki dans une maison de retrait et tous deux, sans le savoir, tous deux partagent un même secret. Lorsqu'à la suite d'un accident de voiture, le vieil homme s'enfonce dans une forêt voisine, Machiko ne peut que de le suivre. Soudain, au cœur d'une nature protectrice, ils vont à nouveau se sentir vivants... Grand Prix du Jury au Festival de Cannes 2007.
Acteurs
- : Machiko
- : Shigeki
- : Wakako
- : l'épouse de Shigeki
- : l'époux de Machiko
Informations techniques
- : 31/10/07
- Couleur
- : Long metrage
- : Naomi Kawase
- : Toshihiro Isomi
- : Hideyo Nakano
- : Naomi Kawase
- : Yuji Oshige, Tina Baz-Legal
- : Masamichi Shigeno
- : Shigetake Ao
- : CNC - Centre National de la Cinématographie, Celluloïd Dreams
- : Haut et Court
Titre original
Mogari no moriArticles
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La mort et la vie... Comme la peinture et la toile.
Marquée par le deuil et la douleur, et donc (encore plus ?) sensible à la beauté de la vie, la cinéaste japonaise pratique un cinéma de la sensation. Dans ses documentaires, comme dans ses fictions. "Shara", histoire d'une double renaissance, laisse au vent et aux images furtives le soin de transporter le spectateur dans le monde intérieur de ses personnages. "La Forêt de Mogari" poursuit encore plus profondément le voyage. Sans rien expliquer ? C'est qu'au lieu de "montrer le cadeau", Naomi Kawase préfère "montrer le bonheur dans les yeux de celui qui le reçoit."
Critiques presse
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L'Humanité
" Ce qu'on admire ici est une sensualité douce et solaire, la rencontre de Schubert et du vent dans les herbes, la rigueur de cadrages qui renvoient à un Ozu qui bougerait à l'occasion sa caméra, la lumière qui fait penser à La Ballade de Narayama..."
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Télérama
" Deux héros fragiles, que la réalisatrice filme avec cette empathie délicate qui éclairait déjà ses oeuvres précédentes. Mais quand le récit s'ouvre sur l'extérieur, et que Shigeki s'enfonce dans les profondeurs de la forêt, à la recherche de la tombe de sa femme, talonné par Machiko, l'image palpite, semble se dilater. Le regard de la cinéaste est comme aspiré vers les cimes, exalté par la majesté des arbres. Toujours en mouvement, crapahutant sous les feuilles attentives, les deux solitaires se tendent un étrange miroir de douleur et de compassion."
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Première
" L'absence, le deuil, l'amour inextinguible et l'irrépressible passage du temps sont suffisamments offerts à nos sens par les images somptueuses. Ce qui est beau, c'est l'émotion."
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